[Test] Nioh

Filed in Jeux Video, PlayStation 4, Tests by on 29 mars 2017 0 Comments

Nioh (Logo)

  • Éditeur : Koei Tecmo
  • Développeur : Team Ninja
  • Genre : Action-RPG
  • Sortie France : 08/02/2017
  • PEGI : 18
  • Plate-formes : PS4
  • Multijoueurs : Oui en co-op jusqu’à 2

A cause de Bloodborne que j’avais surkiffé, j’étais resté un peu sur ma faim en jouant à Dark Souls III. Calmez-vous, le jeu était très bon mais la nervosité de Bloodborne me manquait.

Ayant retourné Bloodborne dans tous les sens, j’avais besoin de sang neuf. C’était sans compter la re-annonce de Nioh par la Team Ninja de chez Koei (non pas ce Cauet là). Je dis « re » parce que le jeu était à la base destiné à la PS3 et n’était pas un Action-RPG.

Je patientais donc en attendant la sortie du titre en regardant les différentes vidéos de Gameplay et en jouant aux, trop courtes, Alpha et Bêta de cette exclusivité PS4 (oh ça va vous avez aussi des bonnes exclues sur Xbox One !).

Nioh - Test (01)

Même si la peur m’assaille, je partirai comme un samouraï !

Maintenant que Nioh est disponible, je me lance dans l’aventure. Et là première différence avec un Dark Souls  (parce que oui il y en a d’autres) c’est l’absence de création de personnage. Pas grave me direz-vous, la plupart du temps notre personnage est caché sous une armure. Rassurez-vous tout de même, il sera possible une fois bien avancé dans le jeu de changer le skin du personnage en plus de la possibilité de changer n’importe qu’elle partie de votre armure.

Allez je me lance et on fait connaissance avec William, pirate et mercenaire anglais qui s’est retrouvé emprisonné après avoir découvert des secrets militaires. En plus d’être un excellent épéiste, William a une particularité puisqu’il est accompagné d’un esprit protecteur. Je ne vous en dis pas plus si ce n’est que cette prison anglaise servira de point de départ (et de tutoriel) à l’histoire qui se poursuivra tout de suite après dans le Japon de l’ère Sengoku (Yeahhh !). Et c’est notamment cet univers qui fait toutes la force de ce Nioh.

Quels sont donc les points communs avec un Dark Souls ? Et bien ça va être rapide : technicité et difficulté des combats, une jauge d’endurance, armes primaires et secondaires, des raccourcis pour les objets et les magies, la prise en compte du poids des armures sur l’endurance et les esquives, la possibilité de faire la majorité des niveaux en co-op. Ni-Oh reprend aussi l’idée des spectres de Dark Souls. Appelés ici, revenants (ouais ça veut presque dire la même chose), ces guerriers morts sur le champ de bataille nous donnent une fois qu’on les as battus des points de gloire (sortes de monnaie d’échange) mais aussi l’intégral ou une partie de leur équipement.

Nioh - Test (02)

Petite visite du Japon féodal

Voilà maintenant qu’on sait en quoi Nioh ressemble à Dark Souls on peut passer à ces différences. Tout d’abord, si vous avez bien lu mon test, j’ai parlé de niveaux et non pas de zones. Ici fini les mondes ouverts puisque le jeu est réparti en 6 cartes elles-mêmes réparties en 20 missions, 44 missions secondaires (!) et 9 missions crépuscules. Ces dernières sont quasiment identiques aux missions principales à la différence qu’elles se déroulent pendant le crépuscule (sans blague) et qu’elles sont beaucoup plus difficiles du fait qu’elles proposent des ennemis plus puissants ou différents. On trouvera également un Dojo qui à travers ces 9 missions nous permettra de parfaire nos techniques de combat. Bref j’ai eu de quoi m’occuper puisqu’il m’a fallu facilement une quarantaine d’heures de jeux pour boucler l’histoire principale et si on veut aussi compléter toutes les quêtes secondaires et toutes les missions crépuscules il faudra encore ajouter de nombreuses heures de jeu.

L’autre différence vient de son gameplay. Le jeu se veut aussi nerveux qu’un Bloodborne et les ennemis sont bien agressifs et speed. Une fois battus, ces ennemis lâcheront parfois des objets mais aussi, comme dans Onimusha, des orbes qui nous permettront d’augmenter de niveau (de l’Amrita). A noter qu’en progressant dans le jeu, nous pouvons apprendre de nouveaux coups et magies. Autre point important dans le gameplay, lors de nos combats, il faudra opter entre 3 postures, modifiables en cours de combat et qui apporte chacune leurs points forts et leurs faiblesses. La posture haute permet de donner des coups puissants mais l’endurance baissera plus rapidement, la basse permet d’enchaîner de nombreux coups mais peu puissants et enfin la moyenne est un juste milieu des 2 autres. Enfin dernier point de gameplay, la possibilité d’utiliser son esprit protecteur pour effectuer de puissantes attaques pendant un cours laps de temps. Afin de l’utiliser il faudra que la jauge d’Amrita située à côté de vos jauges de vie et d’endurance soit remplie. Pour la remplir, rien de plus simple puisque vous en obtiendrez, en attaquant et tuant vos ennemis ainsi qu’en trouvant des objets.

Nioh - Test (03)

Un duel bien galère

Enfin, la dernière différence avec un Dark Souls c’est bien sur son ambiance. Fini l’ambiance médiévale Occidentale car comme dit plus haut nous sommes ici plongés en pleine ère Sengoku. A l‘image d’un Assassin‘s Creed, les gars de la Team Ninja ont réussi à intégrer le scénario du jeu dans l’histoire du Japon féodale. On y croisera d’ailleurs certains personnages emblématiques de cette époque comme Ieyasu Tokugawa, Hattori Hanzo et beaucoup d’autres. Le chara-design des ennemis ajoute bien sûr de l’immersion dans cet univers puisque qu’on croisera le fer aussi bien avec des ninjas et des samouraïs qu’avec des monstres inspirés des contes et légendes japonaises. Autres personnages inspirés du folklore japonais, les Kodamas. Ces petits esprits inoffensifs sont disséminés à travers de nombreux niveaux du jeu. Il faudra les retrouver afin qu’ils puissent retourner dans les temples présents dans le niveau. Ils vous permettront ensuite d’obtenir quelques bonus (XP multiplié,plus de butin, etc.) lorsque vous irez prier devant ces temples. A l’instar des feux de camp dans Dark Souls, ces petits temples serviront également de checkpoint en cas de mort mais permettent aussi de récupérer toute notre vie, de recharger automatiquement nos objets présents dans nos raccourcis (à condition d’en avoir en réserve) et de booster notre cher William (augmenter de niveau, changer d’esprit protecteur, etc.). Bref je ne vous cache pas que l’ambiance du jeu m’a énormément fait penser à Onimusha (allez Capcom sors en un nouveau !)

Alors t’en penses quoi Yassuke ?

Un grand oui pour ce Nioh ! Pourquoi un grand oui ? Parce qu’il est à la fois un mélange de la technicité et de la difficulté d’un Dark Souls tout en ayant la nervosité d’un Boodborne. Son ambiance très Onimusha est également un grand plus, car je ne vous cache pas que j’en avais un peu marre de ces mondes inspirés de l’époque médiévale Occidentale. Bref, la Team Ninja a fait de cette exclusivité PS4 un must have pour tous ceux qui aiment les challenges vidéoludiques et l’ambiance du Japon féodal. Les joueurs qui aiment foncer dans le tas peuvent passer leur chemin car Nioh est un jeu qui demande de prendre son temps et d’analyser les moindres faits et gestes des ennemis. Petite précision pour ceux qui aiment se mesurer aux autres, une prochaine mise à jour ajoutera gratuitement la fonction de PVP et ça va être très lourd.

Les plus :D
Les moins :(
  • L’ambiance
  • La difficulté
  • Le bestiaire
  • La durée de vie
  • Le scénario qui s’intègre à l‘histoire japonaise
  • Graphiquement parfois en retrait

Ma note 18/20 :D

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